vendredi, 21 octobre 2011
les colonnes ....

13:56 Publié dans taille directe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
le temps de faire ....
Depuis quelques années, j'essaie de simplifier ma sculpture.
Souvent, la première question que l' on me pose porte sur le choix des matériaux, je réponds invariablement que j'essaie de sculpter des émotions, de faire passer dans des objets des sentiments que nous éprouvons parfois ....
Il me parait extrémement difficile, depuis toutes ces années, de faire passer cette "impression"qui me taraude l'esprit : pouvez vous "voir" la même chose que celui qui crée ?
et bien sur, même quand on crée soi-même .....
c'est déja pas si simple en terme de relation réelle ! alors avec la virtualité d'internet cela me parait bien pire !
voila ! alors si vous êtes venus sur ce blog par erreur, par curiosité ou par ennui, distraction ou autres ... vous étes les bienvenus !
dans ce blog je livre une partie de ma vie ... mais pas tant que ça ! la sculpture sert à ça : à "transcender" les affects ....
je donne beaucoup de photos .... et encore les photos ne décrivent jamais la réalité ....
comment décrire un objet par une image ?
Ah oui ! c'est vrai j'appartiens encore à ce monde "réel"... et je me sers (un peu) du monde virtuel !
sculpter est tellement plus important pour moi !
d'ailleurs j'y vais !
je vais à l'atelier .... l'atelier, c'est le monde !
13:55 Publié dans taille directe, textes | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : art contemporain, art brut, art, sculpture
le danseur...



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jeudi, 22 septembre 2011
imbrications....
13:33 Publié dans bois peints, taille directe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 25 juillet 2011
accrochage sur le "mur en bois" à la Moutardière...
Cela fait quelques temps que j'avais déserté ce blog pour me consacrer aux deux expos en cours :
l'une à la moutardière, à Caussade(tarn et garonne) et l'autre chez Patrick Brisset à Barotte, près de Castillonés (lot et garonne)....
voici donc quelques créations nouvelles "livrées en vrac "...
"pythagore"
"l'intime"
"le temps qu'il reste"
"fétiches européens"
08:22 Publié dans éphémère, objets insolites, textes | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 08 juin 2011
le labyrinthe humain...
"quel labyrinthe où c'est moi sans cesse par moi poursuivi
comme un acteur qui ne sait que les premiers mots de son drame
je suis venu vers toi dans la nuit sans lumière que l'âme
sur cette scène où sans fin je crois recommencer ma vie"
Louis Aragon, "le labyrinthe bleu et blanc" dans "le voyage de Hollande"
07:58 Publié dans taille directe | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 13 mai 2011
temple...

c'est l'une des sculptures qui sera présente chez Patrick Brisset cet été ...

09:07 Publié dans taille directe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 21 mars 2011
charpente ........
17:15 Publié dans les tentatives d'étayages... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
le souffle
17:10 Publié dans taille directe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
humains ...

15:20 Publié dans taille directe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 20 mars 2011
le secret ... (2010..)
16:30 Publié dans bois peints, objets insolites | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
totalité
totalité est une oeuvre que j'aime énormément ....
la difficulté n'est pas apparente , comme pour tout ce qui est minimal ....
il faut aller à l'essentiel : là, il s'agissait de réunir des formes géomêtriques souvent opposées ....
un morceau de ferraille et un bout de béton représentent la totalité ....
ce sont des matières brutes pour illustrer une idée douce:
la réunion de deux symboliques , de deux pensées , peut être de deux êtres vivants ....
c'est aussi un travail sur la rouille et l'utilisation du pli en sculpture .....
09:35 Publié dans sculptures minimales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
couple
08:07 Publié dans sculptures minimales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
humanité(s)
ma démarche tient dans ces quelques mots : créer des objets qui nous "parlent" de nos émotions, pour cela j'utilise des matériaux que je cotoies dans ma vie quotidienne ( bois pour le chauffage qui deviennent sculptures, rochers lotois sculptés, bétons moulés à l'aide de coffrages précaires, ferraille récupérée et remise en forme, etc ... )
Bien souvent , je décris un monde symbolique où la géomêtrie rejoint la construction de soi ....

07:15 Publié dans sculptures minimales, textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
écritures....
06:53 Publié dans bois peints | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : bois peints, sculpture, art brut, art contemporain
jeudi, 10 mars 2011
Correspondances de Satie à Brancusi ...
Extraits du très beau livre : "Brancusi", édité chez Flammarion, constitué de photos d’atelier, d’archives et de textes de Pontus Hulten, de Natalia Dumitresco et Alexandre Istrati.
« Une profonde amitié unissait Erik Satie et Brancusi. Le sculpteur et le musicien se rencontraient fréquemment pour échanger leurs idées et parler de leurs préoccupations.
Le thème de Socrate, qui les passionnait, donnera naissance à une œuvre chez chacun. Le drame symphonique « La mort de Socrate », fut crée en première audition à la société nationale en janvier 1920 et, en 1922, le sculpteur, que Satie appelait volontiers « le frère de Socrate », termina sa sculpture en l’honneur du grand penseur.
…….
Le 24 janvier et le 14 novembre, Satie envoie à son ami deux lettres peu communes :
« Cher gros ami….venez. Je serai là tout l’après-midi …Si vous saviez ce que j’ai été malade l’autre jour, j’ai cru crever comme une merde !
je vous embrasse très fort.
Erik Satie «
( Ce livre est un petit peu "gros" pour mon scanner ...d'où le flou... ...décidément Satie nous jouera toujours des petits tours ... ) Voici une autre lettre de Satie à Brancusi : "Arcueil Cachan, le 14 nov. 1922. Cher ami délicieux, Radiguet me fait part de votre invitation amicale pour jeudi 7 heures (19 heures). Merci. Ne vous amusez pas à mettre votre bras dans le tuyau du poël (poil). Cela ne vous regarde pas, s’il y a de la suie. Laissez-la où elle est. Oui. Mille choses à la gentille toute petite « Miss » (Mademoiselle). Oui. Vous allez bien ?... Moi, en ce moment, j’ai froid dans le dos & j’ai les oreilles trop chaudes. Oui. A jeudi cher ami. Bien à vous, Erik Satie."


Il est fort probable que la musique de Satie soit utilisée à des fins mercantiles et publicitaires ( elle nous convient si bien, aujourd'hui ...)
nous n'y pouvons rien...
j'aimerais me souvenir de sa manière de penser, de créer... pour moi, ce n'était pas de l'humour... il vivait et pensait comme ça ... librement ....
Il y a beaucoup à dire sur l'oeuvre de Brancusi ....
Si vous le pouvez, n'oubliez pas de visiter souvent son atelier (reconstitué) sur le parvis du centre Pompidou ... les sculptures ont besoin de temps pour s'imprègner dans nos mémoires ...
08:56 Publié dans textes | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 25 février 2011
la disparition ....
Le 1er juillet 1925, Erik Satie meurt sur son lit d’hôpital. L’anecdote la plus connue concernant Satie est probablement celle relative à ce que ses amis trouvèrent lorsque, à sa mort, ils pénétrèrent dans son studio d’Arcueil, auquel Satie refusait l’accès à quiconque.
Ils y trouvèrent deux pianos complètement désaccordés et attachés ensemble, remplis de correspondances non ouvertes (auxquelles il avait toutefois en partie répondu) et derrière lesquels ont été retrouvées un certain nombre de partitions jusqu’alors inédites, comme celle de Geneviève de Brabant qu’il pensait avoir perdue. Dans un placard, une collection de parapluies et de faux-cols. Et dans l’armoire, des costumes de velours gris identiques au sempiternel costume que Satie portait toujours : il les avait fait faire d’avance et en prenait un nouveau lorsque le précédent commençait à être trop usé.
L’état du studio révélait la pauvreté dans laquelle avait vécu Satie : ne pouvant vivre de ses talents de musicien, il ne se plaignait toutefois pas ou très peu. Quant à demander une aide financière à ses proches, c’était chose encore plus rare et plus difficile pour lui. Il n’allait pratiquement jamais demander de l’aide à ses amis, lui qui était pourtant très entouré.
Quelques rares proches se doutaient de sa situation, mais ce n’est qu’à sa mort, en découvrant l’appartement, qu’ils prirent conscience de la misère dans laquelle il vivait, misère qu’il surnommait « la petite fille aux grands yeux verts ».
ce texte provient de l'encyclopèdie libre bien connue : Wikipèdia ....
je pense souvent à lui ...
le chemin ...
10:01 Publié dans citations, textes | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 23 février 2011
Focale archaïque ...
c'est une sculpture qui n'existe plus .... son séjour dehors, à la pluie et au soleil lui fut fatal ...
encore un travail sur la gèomètrie ...
dans la deuxième photo, elle est accompagnée par "l'humain" qui lui, est bien à l'abri, à l'atelier ...


09:32 Publié dans éphémère, taille directe | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 16 février 2011
l'origine d'un monde ....
09:08 Publié dans taille directe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 11 février 2011
l'intèrieur des choses ...
20:00 Publié dans taille directe | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 03 février 2011
le temps de l'oeuvre ...
le temps de l’œuvre appartient à son créateur
temps mémorable où les idées transparaissent
le temps du territoire privatif est une impasse bien réelle
la possibilité d’ubiquité virtuelle sera une voie meilleure
laisser les gérants de la rentabilité culturelle
s’empiffrer d’œuvres essentielles est une faiblesse
le premier maquis à prendre est bien celui de l’art
il faudra défendre l’implication artistique dans sa sincérité
ne pas oublier le combat à mener pour la liberté
il ne s’agit pas de déserter par paresse intellectuelle
la réalité cruelle existe quand nous lui offrons sa pitance
sans penser à l’existence d’un autre chemin à découvrir
les salaires honteux de l’organisation spectaculaire
proviennent de notre assiduité à ce monde tentaculaire
la technologie doit nous aider sans nous entraver
la complexité technique n’apporte rien à l’humain
créer n’est pas ajouter une pierre de plus à un édifice instable
c’est peut être extraire de soi une émotion vers la transparence
ne pas servir l’inacceptable ou alors simplement par ignorance
apprendre est donc la solution pour rester le plus libre possible
et si nous pouvons apprendre des autres et avec les autres
le brouillard de la réalité imposée se dissipera doucement
il faut du temps et il y a un temps inaliénable et irréfutable
celui de l’imaginaire et de ses transformations psychiques
nous changeons au fur et à mesure que nous créons
le processus créatif n’est pas une mode spectaculaire
l’édifice se construit sur des bases nous appartenant
l’imaginaire décrié par le pouvoir devient solide et rassurant



10:41 Publié dans textes | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 21 janvier 2011
les demeures d'Etienne Martin
"Quant à la matière, le bronze confère aux objets une lourdeur que le bois ne leur donne pas. Le bronze "pose", "impose" et "pèse" aussi.
J'ai la sensation qu'il empêche aussi ainsi à l'objet de sortir de lui-même, le clôt sur lui-même en lui donnant une force particulière que le bois ne lui donne pas, quelque chose de tellurique, voire de chtonien. Peut-être aussi quelque chose de sombre, du domaine de l'intériorisation, du mental.
Quant au bois il est avant tout quelque chose de vivant. On y voit la vie, les veines, le sang végétal. Par le bois l'artiste prolonge l'organique, le palpitant, le monde en marche. C'est un élément apollinien, joyeux, positif, et de lumière. C'est du corps, du corporel."
j'aime beaucoup ce texte qui décrit bien l'importance de la matière utilisée en sculpture ...
voici l'adresse de son blog :









19:02 Publié dans textes | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 10 janvier 2011
oracles ....

18:15 Publié dans toiles et baches peintes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 27 décembre 2010
"Fatigue"

Dans la collégiale du "Mas d'agenais "où il y a, par les hasards de l'histoire, un "Christ en croix' de Rembrandt ...et une belle lumière ....
16:22 Publié dans toiles et baches peintes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 21 décembre 2010
inflorescences



Inflorescences
Ce sont des petites pièces en marbre montées sur des socles en béton.
Des formes abstraites issues de l’observation de ces matériaux et d’une réflexion sur la beauté et la rudesse.
La beauté du marbre poli et la rudesse du béton, cet agglomérat de colle et de sable qui permet de mettre en valeur la forme taillée dans la pierre marbrière…
Les deux techniques utilisées sont aussi vieilles que l’esprit de la sculpture : la taille directe d’un matériau naturel et le moulage d’un élément composite …
J’ai nommé ce groupe « inflorescences » en pensant à l’éclosion des fleurs et à notre surprise et notre émerveillement devant leurs beautés et leurs ingéniosités …
16:49 Publié dans marbre et Cie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 15 décembre 2010
l'équilibre.... ( 1988... )

Comme un funambule je travaillais sur « l’équilibre « … !
Cette sculpture est importante de par son implication dans le déroulement de mon activité de sculpteur. Elle représente un passage …
Souvent déjà, j’avais abandonné la représentation figurative …mais j’avais pris garde de laisser des formes humaines stylisées dans ces tentatives d’évasion …
A cette époque, je réfléchissais à la densité des matières, à leur utilisations possibles dans le respect de leurs structures …j’avais établi des tableaux comparatifs, des listes d’objets, des modes d’emploi concernant les matériaux que je voulais mettre en œuvre …j’essayais de me débarrasser du hasard et me soumettre à un ordonnancement de mon travail …
Ce fut difficile …
Ce sont des rites de passages et non point des épreuves… dans ces moments là, point de souffrance… une solitude étrange, un point de non retour dans les relations humaines, un isolement créatif et au bout du compte une force puisée à la source même des matériaux bruts …
C’est inexplicable et je m’entête à essayer de comprendre …
Peine perdue !
J’ai vécu cette sculpture pendant quinze jours terrestres. « L’équilibre » monopolisait mon corps, mes mains, mon cerveau …
J’ai fini par comprendre le monde minéral, son interaction avec ce matériau toujours vivant : le bois …. La couleur, distribuée sur le support sculpté est avant tout une matière : le pastel est vivant et je comprends d’un coup la « peinture », celle représentant des affects … je relisais des livres décrivant des univers artistiques avec une autre forme de perception ….des livres incompris jusqu'à lors ...
Je mène une vie simple faite d’efforts intellectuels et physiques … je m’essaie à une honnêteté de « tous les jours » et ce quotidien me rend le monde humain supportable … mes joies viennent de là : une force acquise par des moyens naturels d’observation et de compréhension …
C’est « ça « l’équilibre !

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triptyque désir .... (1986)
Là aussi, la pro gression est évidente…1985-86, pendant l’hiver où il y eut tant de neige…
comment re-structurer le corps humain?
Pour un sculpteur, c’est peut-être l’essentiel, tout comprendre par le corps, par sa représentation, par notre représentation mentale, par ce qu’il en reste… dans nos souvenirs si simplistes…
A l’époque je sculptais des torses féminins très lisses …au début j’avais fait cela un peu comme une provocation, puis j'ai fini par comprendre : ces bustes féminins se vendaient bien ! même s’ils étaient outranciers parfois ….cela me permit de survivre quelques temps …
J’avais donc décidé de re-structurer l’espace de la sculpture et pour cela de changer ma méthode de travail : construire l’espace …ne plus le sculpter dans la masse …. Je pensais aussi à un univers surréaliste ….
Après plusieurs expositions où je compris définitivement que le public ne voyait en cette oeuvre qu’une expression sexuelle du corps de la femme, je pris la décision de ne plus l’exposer …et peu à peu je me dirigeais vers des sculptures plus abstraites …
J’offris « triptyque désir » à mon ami Jean-paul pour ses quarante ans … Lui, connaissait intuitivement la genèse de cette sculpture ….

16:23 Publié dans sculptures anciennes, textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 01 décembre 2010
la mesure du temps ...
pour érik Satie ...

15:30 Publié dans objets insolites | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
la mesure du temps .....
15:30 Publié dans objets insolites | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
la mesure du temps ........
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